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Le LNE, acteur de la Journée nationale de la qualité de l’air

A l’occasion de la journée nationale de la qualité de l’air, le LNE a rappelé son implication dans la surveillance de la qualité de l’air aux côtés de l’INERIS et de l'Ecole Nationale Supérieure Mines-Telecom Lille Douai. Ces trois partenaires sont engagés autour du Laboratoire central de surveillance de la qualité de l’air (LCSQA) et mettent en commun leurs expertises scientifiques. Parlant d’une seule voix sur un sujet qui nous préoccupe tous, l’air que l’on respire, sa qualité et les mesures à prendre pour l’améliorer, ces trois piliers du dispositif de surveillance de la qualité de l’air livrent leurs analyses sur la qualité de l’air en France.


Deuxième cause de préoccupation des français et enjeu majeur de santé public, la qualité de l’air représente également pour le LNE un fort axe de recherche. Tout en poursuivant sa mission historique sur la surveillance de la qualité de l’air, le LNE s’investit sur des projets européens, participe à des inter-comparaisons internationales, à des commissions de normalisation, etc…

 

Des matériaux de référence certifiés pour les instruments de mesure des gaz

Le LNE développe des Matériaux de Référence Certifiés (MRC) sous forme de mélanges gazeux selon la norme internationale ISO 17034 (Exigences générales pour la compétence des producteurs de matériaux de référence). Ces matériaux de références permettent d'étalonner et de contrôler les instruments de mesure des gaz. Le LNE a été le premier laboratoire français à obtenir cette accréditation.
L’étude de stabilité des différents types de mélanges gazeux a mis en évidence une bonne stabilité dans le temps des matériaux de référence certifiés. Les stabilités de ces MRC au cours du temps varient selon l’espèce considéré : en générale de 2 ans à 4 ans avec des incertitudes relatives élargies de quelques dixièmes de %.

Une plateforme dédiée aux nanoaérosols

La plateforme MONA du LNE, dédiée à la phase aérosol, dispose des instruments pour générer des aérosols de référence (électrospray, atomiseur, générateur à étincelle), caractériser la pulvérulence de poudres nanostructurées (vortex-shaker) et mesurer en temps réel ou après prélèvement sur différents supports (filtres, grilles de microscopie…) la taille, la distribution de taille et la concentration en nombre ou masse de nanoparticules sur une gamme allant de quelques nanomètres à plusieurs micromètres.

Chasse aux particules fines : le LNE impliqué dans 4 projets de recherche européens en métrologie

 

« Nanodefine »

L’objectif du projet européen Nanodefine (30 participants issus des mondes académique et  industriel) est de développer et de valider des méthodes de caractérisation en taille des particules primaires et des agglomérats/agrégats constituant les nanomatériaux pouvant être sous forme de poudres ou de suspensions colloïdales. Dans le cadre de ce projet, le LNE développe des méthodes de référence pour caractériser des nanoparticules de TiO2, SiO2, d’or, d’argent, ainsi que des pigments organiques.


« Metrology for Nitrogen Dioxide » 

L’objectif de ce Joint Research Program  (JRP) est de répondre aux exigences des directives européennes en termes d’objectifs qualité en développant des étalons de référence justes et stables ainsi que des méthodes d’étalonnage pour la mesure directe du dioxyde d’azote (NO2). Le LNE coordonne le workpackage portant sur le développement de mélanges gazeux de référence dynamiques.


« Aerosol metrology for atmospheric science and air quality »

Ce  JRP vise à améliorer la justesse et l’estimation des incertitudes des mesures de masses, de taille et de concentrations en nombre des particules. Il vise également à améliorer la caractérisation des composés réglementés présents dans les particules en suspension comme demandé par la communauté scientifique européenne.


« Aerosol metrology for atmospheric science and air quality »

L’objectif de ce JRP est de rendre traçables au système international, les mesures de « black carbon » réalisées dans les stations de mesure par les réseaux de surveillance de la qualité de l’air, afin d’améliorer la justesse des mesures et pouvoir les rendre comparables entre elles dans le temps et dans l’espace.

 

La « Qualité de l’air », un domaine d’intérêt majeur émergent

Dans le cadre de l’appel à projets pour la labellisation des domaines d’intérêt majeur (DIM) pour la période 2017-2020, le projet « Réseau francilien Qualité de l’air – Impacts sanitaires et Innovations technologiques et politiques (QI2) », auquel le LNE est associé, a été retenu par le Conseil scientifique régional d’Ile de France. Le 15 décembre 2016, le Conseil régional a confirmé la labellisation de la thématique « Qualité de l’air » en tant que DIM émergent.


Le DIM QI2 vise à construire à l’échelle de l’Ile-de-France un réseau de recherche collaboratif intégrant des partenaires institutionnels et des acteurs économiques dans le domaine de la qualité de l’air intérieur et extérieur et de ses impacts sanitaires. Il a pour ambition d’apporter une approche innovante pour la mise en place de politiques efficaces de gestion des émissions mais aussi d’aménagement du territoire. Une telle stratégie s’appuie sur des actions de prévention et d’implication des citoyens, et une synergie renforcée avec les décideurs et acteurs socio-économiques.

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